...c'est une source inépuisable d'enrichissement.
dessin Gilles Orgeret "attention aux arnacoeurs"
samedi 18 mai 2013
votre dos m'intéresse...
Par Gilles Orgeret le samedi 18 mai 2013, 21:53 - Livres et publications
jeudi 16 mai 2013
Rencontre avec un auteur : Gilles Orgeret
Par Gilles Orgeret le jeudi 16 mai 2013, 08:44 - Conference et interview
Projet de terminale en audio-visuel : interview de l'auteur, ses livres, sa vie. Réalisation : Cassandre Bâton
lundi 6 mai 2013
6 mai : Sainte Prudence !
Par Gilles Orgeret le lundi 6 mai 2013, 08:42 - Humeur du jour
6 mai : Sainte Prudence !
C’est également le premier anniversaire de l’investiture à la présidence de Monsieur François Hollande. On ne peut pas mieux choisir pour le définir !
samedi 4 mai 2013
«Avisse» à la population !!! »
Par Gilles Orgeret le samedi 4 mai 2013, 16:50 - Conference et interview
« Avisse » à la population !!!
Oye, oye, bonnes gens !!!
Gilles Orgeret donnera une conférence ouverte à tous, au salon NATURALLY, bio et nature, Parc des expositions, Porte de Versailles, Paris XVe le samedi 1er juin à 13h30.
Thème abordé :
« Le dos du senior sportif comparé au non-sportif »
Sujet tiré du livre : « Seniors, on vous ment sur votre santé ». Grancher Editeur.
Invitations gratuites à imprimer ici
Cette conférence sera suivie d’une « séance dédicace » de mes derniers livres.
Qu’on se le dise !
Maintenant, un roulement de tambour serait le bienvenu… il ne vient pas ? Tant pis !
(photo : Vadim Stein)
dimanche 28 avril 2013
Amandine propose un nouvel exercice avec ballon
Par Gilles Orgeret le dimanche 28 avril 2013, 18:21 - Vos Invités Privilégiés
« J’aime, car c’est ludique ! »
Il est utile de rappeler que lorsqu’on souffre du dos de manière chronique (plus de trois mois),
les muscles du dos perdent 40 % de leur force, alors que les abdominaux n’en perdent
que 6 %.
Cet exercice original renforce les muscles du dos en lordose lombaire nécessairement
maintenue (creux des reins), et en isométrique (sans mouvement), ainsi que les épaules.
Allongé sur le ventre, les pieds s’accrochant à la table, rouler latéralement les ballons
(sur les côtés) plusieurs fois de suite, les bras s’écartant (sans excès), puis se rapprochant,
alternativement du corps.
Ne pas relever la tête en arrière. La laisser dans l’axe du corps.
lundi 22 avril 2013
Un modèle de suspension pour soulager les dos douloureux !
Par Gilles Orgeret le lundi 22 avril 2013, 11:10 - Trucs de kiné
Un modèle de suspension pour soulager les dos douloureux !
Amandine, notre coach sportif, vous présente un modèle d’élongation vertébrale inventé par
Gilles Orgeret (dans sa folie). Il améliore (nettement) un système précédemment présenté
dans ce blog.
Inclinaison de la table : 60°.
Durée 10 minutes.
Avec serviette chaude dans le dos.
Autre avantage : celui de restaurer la lordose lombaire (creux des reins) chez ceux qui
en manquent (spondylolisthésis lombaire, sujets opérés des lombaires, pelvi-spondylites
rhumatismales, fibromyalgies).
Impression du sujet : Huuum, très agréable ! Bien que cela ressemble plutôt à une torture.
On en redemande !!!

lundi 15 avril 2013
Ostéopathie avant et après la randonnée
Par Gilles Orgeret le lundi 15 avril 2013, 06:26 - Vos Invités Privilégiés
Parlons GLOBALITE !
Pour de meilleures performances à la marche sportive, rien de tel qu’un corps globalement bien équilibré. L’ostéopathie est –elle indiquée ?
Vendredi 5 Avril 2013 à 14h au Salon du Village et Nature à Paris à la Porte de Versailles, Pierre-Alexandre Montfajon, Ostéopathe DOMROF/UFOF, membre de l’Académie d’Ostéopathie de France, était invité à partager son métier, sa passion, dans une conférence intitulée : « l’Ostéopathie comme prévention, ou traitement, avant et après une randonnée.»
« Est-ce que ça craque ou pas ? » Là est la question, mon cher Watson !
L’ostéopathie : quelle est cette science, cette médecine complémentaire et alternative qui nous intrigue tant ? Vérité ou placebo ? Quel bien-être L’Ostéopathie pourrait apporter à des randonneurs émérites, ou occasionnels ? Réponse : « La mobilité mon cher Watson ! Bien sûr ! » Mais dans l’optique d’une prise en charge globale du corps.
C’est Andrew Taylor Still, un Américain, qui a créé l’Ostéopathie le 22 Juin 1874 à la suite d’un drame Familial. Il s’agit d’une Médecine Complémentaire, Alternative, Générale, Manuelle (MCAGM). Une médecine singulière qui recherche l’origine d’une lésion en s’appuyant sur le diagnostic des restrictions de mobilités (tissulaires, articulaires, Crâniennes, Viscérales). Préalablement, le praticien initié à cet art, aura déterminé, grâce aux connaissances sémiologiques médicales dont il dispose, si le patient doit être orienté ou réorienté vers un médecin.
Précisons que la formation d’un Ostéopathe comporte 5 ans d’études, minimum. Il exerce ce métier pour l’EFFICACITE, obtenir un bon résultat, et la SECURITE du patient.
Ajoutons qu’un Ostéopathe travaille en pleine complémentarité avec l’ensemble des professions de Santé.
La randonnée
La randonnée fait risquer une vaste liste de pathologies, quoique souvent bénignes. Entorses de la cheville, du genou, affections rachidiennes singulièrement appelées : « Lombalgies, dorsalgies, cervicalgies, communes ». Auxquelles il faut ajouter les contractures musculaires ainsi que certains maux de tête (céphalées ou migraines).
L’Ostéopathie s’inscrit humblement dans le parcours de soins du randonneur tout en y apportant sa plus-value. Il se doit, sur 1 heure de consultation, d’examiner dans la globalité son patient, de la tête ou pied et des pieds à la tête, sans oublier l’abdomen (le ventre) sinon il ne mérite pas le titre d’Ostéopathe.
Il pose un diagnostic ostéopathique spécifique (qu’il est le seul à poser, d’ailleurs), et restitue en fonction de celui-ci la mobilité globale (encore et toujours la globalité !!!) du corps du randonneur. Quelle que soit la nature de la dysfonction articulaire viscérale ou bien crânienne diagnostiquée.
Au cours de la consultation, particulièrement au début, il aura pris soin, selon le motif de consultation, de réaliser un examen clinique adapté en utilisant le stéthoscope, le tensiomètre, le marteau-réflexe. Les utiliser dans le cadre d’une consultation ostéopathique, permet de lever bien des doutes sur l’origine du mal.
Par exemple, si vous venez pour une dorsalgie ou une Lombalgie aigue, la prise de tension artérielle et la palpation des pouls, ainsi que les tests neurologiques et orthopédiques rachidiens, permettront de détecter une éventuelle pathologie vasculaire ou neurologique primaire à l’origine d’un symptôme secondaire musculo-squelettique.
Généralement, les consultations ostéopathiques sont biannuelles. Deux fois l’an. Si vous êtes un randonneur expérimenté, cette fréquence est recommandée. En revanche, si vous êtes un occasionnel, il est judicieux de consulter un Ostéopathe une semaine avant une randonnée. Ensuite, 2 semaines ou jusqu’à 1 mois après la randonnée, si vous ressentez blocages où douleurs, il faut également consulter.
Toutefois, quel que soit votre niveau d’aptitude à la randonnée, nous vous conseillons vivement de consulter aussi un médecin du sport et un cardiologue, pour vous assurer qu’aucune pathologie n’est cachée.
Dernier conseil : le plus important. Etirez-vous 1 demi-heure avant et après votre randonnée.
Buvez, hydratez-vous bien avant (une petite bouteille d’eau fera l’affaire). Pendant la marche pensez à boire par petites gorgées.
Nous vous souhaitons de très agréables randonnées !
N’oubliez pas : Trouvez la lésion, traitez là, et laissez la nature faire le reste ! Non mais !
Citation d’Andrew Taylor Still.
Pierre-Alexandre Montfajon Ostéopathe DOMROF/UFOF/AO
dimanche 7 avril 2013
Le dos, encore lui : petite piqûre de rappel !!!
Par Gilles Orgeret le dimanche 7 avril 2013, 14:59 - mal de dos
Le dos ! Voilà un sujet délicat entre tous que j’ai abordé à maintes reprises dans différents billets et ouvrages. Le dernier de mes livres s’y rapportant était : « Mal de dos : vérités et mensonges », il y a eu également : « Le dos de la femme enceinte » et « Le dos du Gay ».
Il faut savoir qu’en général, radios, IRM, scanner, prescrits (à l’excès), ne donnent pas l’origine du mal de dos commun, seulement l’âge de la colonne (à savoir, si elle est prématurément usée). Ces examens permettent surtout de détecter éventuellement un mal plus sournois comme une tumeur.
En général un MK (Masseur-Kiné) tout juste sorti de l’école n’a pas les aptitudes suffisantes pour traiter efficacement un lumbago, une lombalgie chronique ou une lombo-sciatalgie commune, c’est à dire, ce « mal du siècle » qui ne tue certes pas mais qui empoisonne la vie de la grande majorité des gens. Entre parenthèses, des squelettes du néolithique ont trahi des traces d’arthrose. Nos ancêtres souffraient déjà du dos. Ce n’est donc pas le « mal du siècle » comme l’affirmait Maigne. Encore un mythe qui s’effondre !
Un étudiant kiné sortant de l’école n’a de chances d’avoir vu quelques lombalgiques qu’en post opératoire ou en cabinet sans y toucher vraiment. En tous cas pas plus de quatre ou cinq durant toute sa formation. Disons le tout net, il faut beaucoup d’expérience, de cette « bouteille » qui rend finaud, pour décrypter cette énigme qu’est la rachialgie commune d’autant que le psychisme est toujours atteint. A cela s’ajoute qu’en son âme et conscience aucun médecin ne sera jamais certain d’avoir posé un diagnostic infaillible. Les origines du mal sont innombrables et s’enchevêtrent de telle manière qu’on est aisément perdu.
La Haute Autorité de Santé qui est l’un des organismes de référence de notre profession, préconise un reconditionnement physique. Le MK doit choisir un programme d’exercices appropriés préservant la lordose lombaire physiologique (creux des reins). Mais ça n’est pas aussi simple. Il ne suffit pas de bouger il faut retrouver le goût de bouger, sinon ça ne marche pas !
Le massage, s’il fait l’unanimité pour son côté agréable, n’a pas d’effet bénéfique reconnu sur la cause du mal.
La physiothérapie antalgique à base de chaleur, ultrasons, ondes de chocs, les courants électriques de basses fréquences (qui sont préconisés en traitement d’appoint) non plus. Ca permet de prendre moins de médicaments antalgiques (anti-douleurs).
Les abdominaux ne doivent pas être renforcés d’autant que les « barres de chocolat » augmentent les pressions dans le bas du dos sur les vertèbres (lombo-sacrées), donc les douleurs. Il faut plutôt renforcer les muscles postérieurs (entre les omoplates et dessous) très affaiblis (pratiquer le gainage est la meilleure solution : tout doit travailler ensemble harmonieusement).
Hélas en général la revendication première du patient est de voir ses douleurs cesser au plus tôt sans rien changer à ses mauvaises habitudes. Pour ma part j’ai soigné dans ma carrière bon nombre de médecins qui affichaient la même volonté : ne plus avoir mal sur l’instant et c’est tout ; quant-aux exercices bien entendu, ils n’avaient pas le temps (comme leurs patients).
La plupart des gens rechignent à pratiquer régulièrement une quelconque gymnastique. Impossible de les convaincre que c’est un bien nécessaire. Ils cherchent le traitement miracle qui les guérira sans effort. Peine perdue.
Prévention ?
Contrairement aux idées reçues la lombalgie (mal aux reins) n’est pas liée à une mauvaise posture ou a un surmenage qui entrainerait une lésion, puis des douleurs. Il n’y a pas de corrélation entre douleurs et incapacité fonctionnelle, ni entre incapacité fonctionnelle et inaptitude au travail.
Bien entendu prévenir vaut toujours mieux que guérir, mais la plupart du temps on se bloque sans le moindre effort. De plus quand on a mal, le réflexe : ‘genoux pliés avec le dos bien droit’ s’impose à l’évidence parce qu’on ne peut pas faire autrement. Passer donc de longues heures à expliquer au patient comment ménager sa colonne dans les activités de la vie quotidienne ne sert pas à grand-chose. Mieux vaut diminuer les contraintes et la fatigabilité au travail. Les facteurs psychologiques et sociologiques sont aussi importants que les facteurs physiques. Le contexte professionnel est aussi à prendre en compte. Un patient qui «en a plein le dos» de son boulot peut même saisir ce prétexte pour réclamer une mutation, un emploi adapté, qu’il n’aurait pas obtenu autrement.
Un sommeil réparateur a un effet myorelaxant et antalgique (muscle détendu et douleur diminuée). Si on dort mal, il y a augmentation des cytokines, ces substances responsables de l’inflammation et donc du mal. Cependant, en période de crise douloureuse, le repos strict au lit est néfaste. Il déconditionne le sujet, le ramollit, et ne solutionne pas ses maux.
Enfin et surtout, il faut éviter de s’asseoir dans un canapé ou un fauteuil classiques. Choisir plutôt le gros ballon de gym comme siège. Passons de la position assise passive, à la position assise active. Quand on est assis, le dos bien droit contre son dossier de chaise, les contraintes augmentent de 50 % dans le bas du dos. Que le siège soit labellisé « de confort », ou non.
Il faut le dire et le répéter : la position assise prolongée est la pire ennemie du dos !!! Nous sommes construits pour bouger.
Ce qui est également utile !
Le kiné qui s’attaque à ce casse-tête qu’est le mal au dos, a tout intérêt à être un as en thérapie manuelle. L’ostéopathie est en vogue, mais il y en a d’autres méthodes toutes aussi efficaces (si le praticien est sérieux) : reboutement, étiopathie, Maitland, orthopractie, thérapie normotensive.
dimanche 24 mars 2013
Nouvel épluchage de la presse grand public : « Mal de dos, des causes inattendues ! »
Par Gilles Orgeret le dimanche 24 mars 2013, 19:08 - mal de dos
Dans un précédent billet, je critiquais un article paru dans Femme Actuelle. Aujourd’hui je
me propose de féliciter ce magazine pour un autre papier, plutôt bien fait, publié dans leur
numéro 1477, du 14 au 20 janvier 2013, et intitulé : « Mal de dos, des causes inattendues ! ».
On peut certes souffrir du dos (ou d’une articulation quelconque) alors qu’il n’est pas l’agent
causal. On parle alors de douleurs projetées. Le mal est causé par une souffrance à distance,
de l’estomac par exemple comme cité dans l’article, ou de tout autre organe interne.
L’un de mes patients avait régulièrement très mal aux reins (lombaires). Aussitôt qu’on lui a
ôté la vésicule biliaire son problème a cessé.
Une souffrance du pancréas provoque une douleur en barre au milieu du dos ; une crise de
colique hépatique, peut se manifester par une douleur élective de l’épaule droite.
En marge de ces tableaux, on pourrait également évoquer la carie dentaire non soignée, car
alors le foyen bactérien peut migrer dans n’importe quelle articulation du corps, et faire croire
à tort, à un rhumatisme. Le diagnostic est un art difficile !
On ne connaît que dans 5 % des cas la vraie cause d’une lombalgie banale (mal en bas
du dos), le mal de dos le plus fréquent, ce qui doit rendre prudent le médecin consulté,
d’autant qu’en faisant pratiquer une radio du dos, s’il repère de l’arthrose, il aura tendance à
crier : « Euréka, j’ai trouvé ! », alors que l’arthrose n’est pas toujours douloureuse, loin de là.
Sur les radios de sujets ayant une arthrose identique, il est impossible de distinguer celui qui
souffre de celui qui ne souffre pas. C’est la plupart du temps le déconditionnement à l’effort
qui est en cause. Quand on bouge les muscles répondent mal. Certains même sont « devenus
fous », et restent durs, tendus, en permanence (trigger zones).
Comme il est indiqué dans l’article de Femme Actuelle, le surpoids agresse violemment
genoux et hanche. Prétendre cependant que cela peut provoquer des douleurs de dos, est une
conclusion un peu hâtive. Chez le sujet carré, trapu, le centre de gravité est plus près du sol
que chez le longiligne (grand et mince). Le « trapu » est par voie de conséquence plus solide
au sol, sur ses appuis. Ainsi, surmène-t-il moins son dos. D’autant qu’étant moins souple, il
se contorsionne moins que le sujet mince. C’est au contraire quand la personne en surpoids
chronique fait un régime qu’elle risque de souffrir du dos, parce que lorsqu’on maigrit, on
perd autant de masse musculaire que de masse graisseuse.
Dans cet article, stress, déprime, sont aussi mis en cause : vrai !
Chez tout lombalgique chronique, il est prouvé que l’implication psychologique est constante.
Mais souffre-t-on du dos parce qu’on est déprimé, ou bien est-ce la souffrance du dos qui
nous déprime ? Qui de l’œuf, ou de la poule ?
samedi 23 mars 2013
merci Gilles
Par archyves le samedi 23 mars 2013, 16:09 - Vos Invités Privilégiés
Elle est à toi, cette chanson
Toi, Orgeret qui sans façon
M'as créé quatre exercices à faire
Quand dans mon corps c'était la misère
Ce n'était rien qu'un peu de soin
Mais il m'avait chauffé le corps
Et dans mon âme il brûle encore
A la manière d'un grand festin

dimanche 17 mars 2013
Quand la douleur est un refuge
Par Gilles Orgeret le dimanche 17 mars 2013, 07:58 - profession kiné
Quand la douleur est un refuge
Cher visiteur de ce blog, sais-tu que certaines douleurs, certaines difficultés à bouger, une
incapacité à retrouver la fonction normale d’un membre ou du dos, sont des lésions auto-
induites (des lésions que l’on inflige à soi-même) positionnées en psychopathologie dans le
registre des troubles factices.
Ces patients se réfugient dans un mal imaginaire, la plupart du temps parce qu’ils baignent
dans une période de leur vie devenue insupportable. On peut même affirmer qu’ils n’ont pas
le choix. Le corps devient un bouc émissaire, parce qu’on est incapable de solutionner des
problèmes relevant : soit du social, de l’intime, de l’affectif. On parle de blessure narcissique.
Que se passe-t-il ?
Le plus souvent l’histoire commence par un mal réel : une mauvaise chute par exemple,
un « faux-mouvement », qui provoque des lésions passagères (accident de travail ou de sport).
Puis, cela dure plus longtemps que la normale, avec des complications inexplicables. Alors
même que le corps n’est plus malade, la tête s’implique.
Le plus terrible est que le sujet a vraiment mal et ne comprend pas qu’on prenne ses maux « à
la légère ». L’explication en est que les « microprocesseurs » cérébraux qui gèrent la douleur
sont plurimodaux. C’est-à-dire qu’ils se chargent de nombreuses tâches très différentes les
unes des autres, qui interfèrent avec nos émotions.
Cette déviance comportementale peut aller jusqu’à la chirurgie, voire l’amputation d’un membre constamment douloureux, devenu « inutile » voire gênant, et qui bientôt « nous indiffère » tant nous sommes mal dans notre peau. Vous argumenterez qu’il faut trouver un chirurgien pour le faire… avec un peu d’opiniâtreté, cela se trouve.
Comment traiter ?
Il est essentiel que le sujet ne perde pas la face, c’est pourquoi le thérapeute se doit d’être
particulièrement diplomate. Il se doit de tourner sept fois la langue dans sa bouche avant de
parler afin de ne pas brutalement couper la relation.
Il s’agit également de tenter de réhabiliter la partie du corps rejetée, de lui redonner toute sa
valeur. La rééducation, les thérapies manuelles (thérapie normotensive, ostéopathie, méthode
Maitland), ont bien sûr leur place dans ce processus salvateur, toutes ces méthodes étant
couplées avec un accompagnement psychothérapeutique (psychologie, sophrologie, hypnose
médicale), et un soutien socio-professionnel.
vendredi 8 mars 2013
Conseils aux joueurs de violon ayant mal à l'épaule ou au cou
Par Gilles Orgeret le vendredi 8 mars 2013, 03:43 - Trucs de kiné
Vous jouez du violon, vous avez mal à l’épaule ou au cou…
La pratique assidue du violon peut à la longue provoquer des douleurs chroniques de l’épaule
sur laquelle repose le violon, et /ou du cou, pourquoi ?
On penche la tête sur le côté, le bord de la mâchoire est posé sur l’instrument. Dans cette
posture on a toutes les chances de finir par souffrir d’un « syndrome de la traversée thoraco-
brachiale ».
Qu’est-ce que c’est que ce binse ?
Ce phénomène de « pince costale » est très répandu en milieu sportif, ainsi que dans la
population féminine en général après 35 ans, parce qu’à partir de cet âge, chez la femme, la
clavicule à tendance à se redresser (elle s’horizontalise).
Sous la première côte passe le plexus brachial (les nerfs qui vont dans le bras), et une artère
importante (sous-clavière). Si ca coince parce qu’on répète les mauvais gestes, parce qu’on
surmène son épaule et son cou, on peut avoir un jour des fourmillements dans les doigts, ainsi
qu’une douleur lancinante au dessous de la clavicule (ça fait mal, même au toucher), aux
muscles en arrière du cou, à l’épaule.
Cela se traite en ostéopathie, ou chez un kiné qui sollicitera les muscles « ouvreurs de pince » (trapèze supérieur, élévateur de la scapula, grand dentelé, sterno-cleïdo-occipito-mastoïdien) et usera de méthodes antalgiques.
Tous ceux qui ont mal au cou, ont intérêt à dormir avec un « tour de cou » : prenez une petite serviette, faites-en un boudin en la roulant dans le sens de la longueur. Glissez ce boudin dans un bas, une longue chaussette, puis attachez-le autour de votre cou avant de vous endormir. Il vous protègera efficacement. C’est très confortable après quelques nuits d’adaptation (à porter aussi en avion ou quand on est passager en voiture - c’est mieux que les coussins de voyage gonflables). Vous pouvez aussi le porter en jouant du violon.
Par ailleurs, le violoniste doit absolument corriger ses mauvaises habitudes. Comment ?
Le plus souvent le problème vient du coussin. Le coussin est presque une obligation, car
sans coussin, le violon ne tient pas. A haut niveau (3è cycle et plus), certains musiciens sont
capables de jouer sans, mais ce n’est possible que si on a un cou court.
Fréquemment donc, le coussin est mal réglé, trop court, les vis de réglage n’étant pas assez
longues, ce qui oblige à baisser la tête à l’excès ; car nous n’avons pas tous la même longueur
de cou (long et gracile, court, épais). Sa mobilité en inclinaison latérale diffère aussi, d’un
individu à l’autre.
L’appui du coussin est par ailleurs fréquemment défectueux : quand on joue, il est mal
posé sur la clavicule. Il s’appuie par sa tranche au lieu de s’appuyer sur toute sa surface, ce
qui «comprime» exagérément, clavicule et zone sous-claviculaire.
Il importe donc de choisir avec son luthier un coussin vraiment « ergonomique », confortable,
adapté à l’anatomie de chacun-chacune, qui ne comprime pas la zone sous-claviculaire. Ce
n’est pas un détail !
Jouer oui, mais se provoquer des douleurs invalidantes et durables, non !
dimanche 3 mars 2013
L'absurdité des repas d'affaire
Par Gilles Orgeret le dimanche 3 mars 2013, 14:25 - Humeur du jour
Repas d’affaires ?
Il est de coutume dans notre pays de débattre d’une affaire importante autour d’une
bonne table. Si la nourriture est bonne, on s’imagine que les affaires le seront également.
Malheureusement, ce n’est pas très malin, pourquoi ?
On ne peut à la fois apprécier nourriture, vins fins, et développer une stratégie mentale
constructive.
Pour commencer, la station assise classique dans un fauteuil ordinaire, hanches fléchies à 90°,
est très mauvaise pour le dos. Elle augmente les contraintes lombaires de 50 % par rapport à
la station debout (tests de Nachemson). Si votre client en affaires est lombalgique chronique,
cette position ne l’aidera certes pas à se décontracter et à réfléchir, bien au contraire * ! Et
quand il passera de la position assise à la position debout, en fin de repas, il risque fort de
se bloquer le dos (incident de dérouillage). Ce qui lui laissera un goût amer du repas et de la
transaction.
Dès qu’on commence à manger, ou bien l’esprit se fixe sur ce qu’on ingurgite (liquide ou
solide), ou bien il se fixe sur des chiffres, il analyse des contrats, effectue des opérations
mentales de marketing. Impossible de réaliser les deux opérations en même temps.
Il faut dire également qu’excès alimentaire et vapeurs d’alcool ont tôt fait d’embrumer le
cerveau ! Comment voulez-vous dans ces conditions, avoir les idées claires et prendre les
bonnes décisions ?
Après, la digestion ne prête pas non plus à la réflexion, vous en conviendrez. On risque plus
de somnoler que de « penser positif ».
En conclusion :
Mieux vaut traiter ses affaires à jeun, l’esprit clair, sur un siège ergonomique, ou debout. Ce n’est qu’ensuite que l’on pensera à boire et manger… pour fêter ça.
- La bonne position assise au restaurant :
Penser au siège, est une manière de prouver à son invité qu’on respecte son confort avant
de satisfaire son appétit. Lui demander « s’il veut un siège prenant soin de ses vertèbres »
prouve qu’on s’intéresse à sa santé, au-delà d’un éventuel partenariat professionnel. Il ne peut
qu’apprécier.
Il faut s’asseoir en bord du siège, pas au fond (ne pas s’appuyer contre le dossier), bassin
basculé en avant, les pieds posés un peu en arrière.
On peut également opter pour le siège avec assise inclinée en avant, de type Mandal (angle
tronc/cuisses 120 %).
Et pourquoi ne pas carrément passer de la « position assise passive », à la « position assise
active » ? Pourquoi certains restaurants ne proposent-ils pas de gros ballon de gym comme
sièges ? C’est dynamique et tonifiant pour le corps. Votre client tonifie ses cuisses et son dos,
tout en mangeant. Il fait sa (petite) gym à table !!!
Sympa, et les enfants éventuellement présents, s’amusent.
vendredi 22 février 2013
Nouvelle polémique sur la bronchiolite
Par Gilles Orgeret le vendredi 22 février 2013, 06:19 - Billets censurés
« Il n’y a pas d’événement, il n’y a que des interprétations ! », disait Nietsche.
Photo : Hayatın İçinden
Dans le magazine « L’Express » du 12 décembre 2012, en page 42, dans un encadré, les bienfaits de la kinésithérapie respiratoire, très fréquemment prescrite aux nourrissons, est « encore » mise à mal. Pourquoi ce mot : « encore » ? Parce que dans un précédent billet du 31 mars 2012, rubrique « billets censurés », je citais ici, dans ce blog, trois études internationales déconseillant déjà l’usage de cette pratique qui « n’accélèrerait pas la guérison ».
La revue médicale « Prescrire » qui est la source de cette nouvelle information, provoque donc encore la polémique.
Pour les nombreux confrères défenseurs de ce geste thérapeutique qui voudraient continuer à le pratiquer, il y a urgence à pratiquer ne serait-ce qu’une étude sérieuse prouvant son efficacité.
La revue précise que les résultats étayant cette thèse ont été obtenus sur des enfants hospitalisés, donc gravement atteints. Ce qui la rend crédible. Car lorsqu’un enfant est peu gravement atteint, cela ne devient qu’un soin de confort, voire du placebo. La Sécurité Sociale peut-elle encore se permettre de rembourser des dizaines de milliers d’actes au résultat aléatoire ? Je n’en connais pas le chiffre, mais en période d’épidémie c’est colossal.
Mon avis :
Le problème de la kinésithérapie est que nous-nous devons de ne pratiquer que des méthodes validées scientifiquement. C’est un carcan qui ne pèse pas sur les épaules de l’Ostéopathie, par exemple (parce qu’elle n’est pas remboursée), bien qu’efficace à plus d’un titre. Auparavant et durant des décennies, le MK n’était pas tenu de justifier du choix de ses méthodes.
Dans un précédent billet du 1er juin 2012 : « De la difficile validation scientifique », je précisais que l’Agence Nationale de l’Accréditation et de l’Evaluation en Santé (ANAES), est chargée d’évaluer et de valider les outils kinésithérapiques. Pour être validée et mériter une reconnaissance nationale ainsi qu’une large diffusion, une méthode de soins doit « absolument » se plier à un formatage défini par le standard nommé IMRAD. Celle qui ne passe pas sous ces fourches caudines, est écartée. Or la validation pèche souvent dans sa méthodologie, ou alors comment expliquer qu’une multitude de méthodes ont été validées puis condamnées, quelques années après ? Citons : la méthode Klapp, la pouliethérapie, les tractions vertébrales, la méthode Williams de renforcement musculaire, les courants de haute fréquence (diathermie, radar). Un « standard incontournable » en rééducation neurologique également : la méthode Bobath, a également du plomb dans l’aile.
Il est urgent de réviser ces normes IMRAD ! Ainsi que l’enseignement en kinésithérapie, périmé, car datant de 1986.
Il en est de même pour les médicaments qui sont mis sur le marché, puis retirés. On a tous en mémoire l’affaire du « Médiator », aujourd’hui les statines, condamnées par le Professeur Philippe Even ; ainsi que son livre « Le guide des médicaments », un pavé dans la mare, co-écrit avec le Professeur Bernard Debré.
Alors notre métier est-il scientifique ? Peut-on tout prouver ? Clairement non ! Et c’est aussi le cas de la médecine. Gageons qu’aucune étude rigoureuse ne pourra jamais analyser précisément les mécanismes neurophysiologiques complexes permettant d’expliquer les bienfaits réels de la rééducation. La certitude scientifique n’existe pas.
Trop de science tue la science (rappel) !!!
dimanche 10 février 2013
Les méthodes kiné hors normes, parfois bizarroïdes
Par Gilles Orgeret le dimanche 10 février 2013, 15:54 - profession kiné
Les tibétains considèrent que nos pensées, nos convictions, nos attachements, sont des « liens mentaux » qui orientent le choix de nos vies. Il arrive que l’on crée un « lien mental » tellement fort avec un guérisseur, que notre vie en sera transformée à tout jamais.
Le MK (masseur-Kiné) nouvellement diplômé est fier de pouvoir mettre en pratique les méthodes de soins bien franchouillardes que lui ont inculquées ses enseignants. Seulement au sortir de l’école, seul dans son cabinet, il se trouve rapidement confronté aux dures lois du «reality show». Aussi déchante t-il dès qu’un patient lui réclame « la toute nouvelle méthode de soins à la mode importée d’Inde ou de chine, que vante Elle ou l’Express » et à laquelle il n’a pas été initié bien entendu !
Toute nouveauté thérapeutique non scientifiquement prouvée, rencontre forcément son public de malades fragilisés, en perte de repères, et ayant perdu confiance en la médecine traditionnelle. Personne n’a le choix de sa naissance, de sa race, de ses caractéristiques génétiques, et il faut une bonne dose de distanciation pour être capable de se recréer soi-même libre de toute influence, de toute idée reçue. Les croyances nous imprègnent dès avant notre naissance. Or bon nombre de cultures croient au miracle et à la magie, du coup lorsque quelqu’un nous propose une méthode magique en matière de soins, on a envie d’y croire.
Et en effet à n’en point douter certaines méthodes bizarroïdes sont efficaces et sans danger, de même que certains individus possèdent un véritable don hors normes de guérisseur. Cette évidence s’impose à nous depuis la nuit des temps au travers d’innombrables témoignages. La nier équivaut à refuser la part de magie inhérente à la nature humaine. Il n’est qu’à citer Heïnrich Himmler, le second du régime nazi, qui s’enticha à la fin des années trente du Finlandais Félix Kersten, dont les massages soulageaient ses épouvantables crampes d’estomac alors qu’aucun autre traitement n’y parvenait.
Conclusion
Bon nombre de méthodes non reconnues, non validées scientifiquement, sont plus efficaces que la plupart des traitements officiels (l’ostéopathie dont les vertus ne sont plus à prouver, n’est pas validée scientifiquement). Reste à faire le tri. La formation continue en kinésithérapie en propose d’ailleurs un large éventail : micro-kinésithérapie, massage holistique à visée énergétique, concept neuronal, Sohier, méthode Mézières…, la liste est longue.
Pour être remboursées, ces techniques correspondant à un acte complémentaire non inscrit à la nomenclature (Nomenclature Générale des Actes Professionnels), nécessitent un devis dûment signé par patient et praticien. Ce recours doit être justifié et ne pas dépasser 30 % des actes.
Bien qu’il n’existe pas de spécialisation reconnue en kinésithérapie (et c’est bien dommage), une exigence particulière du patient, une méthode rééducative utilisée en marge, peu connue, se note par la cotation « HN » (hors nomenclature) sur la feuille de soins. Actuellement, la Sécurité Sociale a mis cette pratique sur la sellette. Elle trouve qu’il y a abus et en débat.
dimanche 3 février 2013
Courir pour sa santé : comment ?
Par Gilles Orgeret le dimanche 3 février 2013, 13:57 - Trucs de kiné
Courir pour sa santé : comment ?
Depuis toujours, on court spontanément coudes fléchis, près du corps. Cela donne de l’élan
et permet d’être plus performant. Vrai en ce qui concerne la compétition, surtout la course de
vitesse. Mais dès qu’on aborde le fond peut-être, le marathon sûrement, ou pour son jogging
de loisir, mieux vaut courir avec les coudes en extension, c’est-à-dire bras ballants relâchés
le long du corps, épaules détendues. D’ailleurs, il y a une dizaine d’années, une championne
de marathon chinoise courait ainsi, suscitant les critiques parfois désobligeantes de certains
commentateurs sportifs malgré ses fantastiques exploits.
Pourquoi ?
D’abord parce que nous avons des épaules qui ont gardé certaines caractéristiques de la
quadrupédie alors que nous n’en usons qu’en bipédie, les surmenant parfois de ce fait.
L’évolution n’a pas achevé son œuvre !
Elles travaillent en permanence dans le but de maintenir notre équilibre au travers de nos
diverses activités.
Ensuite et surtout, quand on court avec les coudes fléchis près du corps, pectoraux, muscles
des épaules et du coude, sont en contraction permanente. A la longue ils fatiguent. Cette
attitude induit une limitation de l’ampliation thoracique (les côtes ne s’écartent pas totalement
à l’inspiration, elles sont empêchées par les contractions des muscles cités), ce qui nuit aux
performances cardio-respiratoires. On est rapidement obligé de faire appel à nos muscles
inspirateurs accessoires tels ceux du cou (notamment les scalènes qui ont la fâcheuse tendance
de comprimer la veine sous-clavière, ce qui peut entraîner une gêne dans les bras). Enfin cela
joue sur le centre de gravité général du corps. Ceux qui sont fragiles des lombaires, trinquent.
Faites cette expérience simple : inspirez en gonflant les côtes au maximum tout en abaissant
les épaules. Puis faites la même chose en relâchant les épaules, bras détendus, coudes en
extension…
Convaincu(e) ?
dimanche 27 janvier 2013
Prise en charge des lombalgiques chroniques (douleurs en bas du dos), aurions-nous tout faux ?
Par Gilles Orgeret le dimanche 27 janvier 2013, 19:59 - mal de dos
Le titre de ce billet reprend celui d’un article paru dans Rhumatologie Pratique de septembre 2012, N° 296, la revue des Rhumatologues français.
Il est dit : « Les lombalgies sont liées en grande partie à l’incapacité des muscles à se relaxer (se détendre), tout en permettant une hyperactivité des autres muscles du tronc, parfois hypertrophiés (trop forts) de ce fait ». Ce qui est parfaitement vrai.
S’ensuivent des conseils prouvant que l’auteur est en panne d’idées, car il ne propose rien, absolument rien, pour traiter ces muscles tendus en permanence.
Il est écrit : « Dans ces conditions le spécialiste propose de favoriser l’apprentissage par le patient de situations qui augmentent ou diminuent la douleur…/… il faut également débusquer anxiété, peur irraisonnée.». Et là je m’insurge, car lorsqu’on est lombalgique comment ne pas être effrayé, à lire ainsi que les rhumatologues avouent être incapables de traiter correctement le mal de dos commun !!!
Pourtant les praticiens initiés aux thérapies manuelles savent comment traiter ces muscles contracturés en permanence. L’ostéopathe pratique la « mise en aisance », moi-même : « le traitement normotensif des trigger points* » (une méthode personnelle), avec grand succès. Comment se peut-il que les rhumatologues dans leur grande majorité ignorent cela et se sentent ainsi obligés d’écrire un tel article sous forme d’aveu d’impuissance, alors même qu’ils continuent à proposer les mêmes traitements fatalement inefficaces ?
Pourquoi l’information passe-t-elle toujours aussi mal malgré le foisonnement des médias ?
- Pour + d’infos sur les trigger points ou « points gâchette », aller sur internet.
dimanche 20 janvier 2013
Les produits laitiers ne sont pas toujours nos amis !
Par Gilles Orgeret le dimanche 20 janvier 2013, 13:27 - Humeur du jour
Les produits laitiers ne sont pas toujours nos amis !
Pourquoi ce billet d’humeur ? Parce que les Français s’imaginent qu’il n’y a de calcium, que dans les produits laitiers ! Posez la question autour de vous : « Le calcium, où le trouve-t-on dans notre alimentation ?». Réponse unanime : « Dans les produits laitiers !».
Alors que les eaux minérales par exemple (Taliens, Hépar, Contrex), présentent la même biodisponibilité. Dans certains pays asiatiques ou nordiques on n’en mange pratiquement pas, mais poisson, viande maigre, soja, certains légumes comme le chou, les féculents, en apportent tout autant.
Jusqu’à quel âge un enfant a-t-il besoin de lait ? Jusqu’à ses trois ans seulement.
Dans notre pays, pour s’assurer sa dose quotidienne de calcium, on a tendance à abuser de fromages trop salé, de lait entier, ce qui n’est pas bon pour le cœur, en plus du risque allergique. L’excès de produits laitiers (+de 2g / j) pourrait également favoriser l’apparition de certains cancers, comme celui de la prostate. Il ne protègerait même pas contre l’ostéoporose !
Une information se doit d’être objective. Alors, quand la majorité de la population d’un pays est menée par le bout du nez par des lobbies qui nous poussent à consommer toujours plus leurs produits, il nous faut corriger le tir.
Oui aux produits laitiers, mais sans excès. Il faut DI-VER-SIFIER !!!
jeudi 10 janvier 2013
un nouvel article de presse au sujet de "Seniors, on vous ment sur votre santé"
Par Gilles Orgeret le jeudi 10 janvier 2013, 07:48 - Livres et publications
2013-01-07_1987_SANTE_SPORT_MAG_SENIOR.pdf
Le lien ci-dessus est un article paru dans le numéro de novembre 2012 de Santé Sport Mag Senior.
"Avec son ouvrage Seniors, on vous ment sur votre santé, Gilles ORGERET, kinésithérapeute,
lance une bouteille à la mer Face à tant de seniors désespérés, mal dans leur peau et dans la
société, il a décidé de proposer un ouvrage répondant à leurs questions et permettant de faire
le tri parmi « la masse d'informations que nous servent les médias »
Masseur-kinésithérapeute
et enseignant de therapie
normotensive, Gilles
ORGERET se définit comme «un
professionnel de la sante évolutif »,
constamment a la recherche de
nouveautes permettant d améliorer
le mieux-être de tout un chacun Pour
repondre aux mieux a nos questions,
il a demande au docteur Anne MALLE!,
gériatre, nutritionniste et consultante
de la memoire de participer
De quoi traite votre ouvrage Seniors,
on vous ment sur votre santé ?
Mon livre se decoupe en 3 chapitres
« Le non anti-âge », « Sante ventes
et mensonges » et « La bonne activite
physique en fonction de I etat de
sante» ll faut cesser de proposer au
senior le secret de I eternelle jeunesse
a coup de pubs d articles racoleurs
et de livres mensongers maîs lui faire
admettre la possibilité d un tres reel
mieux-être prenant en compte ce que
la nature fait de nous au fil des ans On
ne peut pas « être et avoir éte » comme
dit le proverbe cessons de rêver '
En revanche, on peut vivre longtemps
sans être vieux Mon expérience ainsi
que celle des amis médecins avec
lesquels je collabore, comme ici
avec le docteur Anne Malle! gériatre,
nutritionniste et consultante dè la
mémoire, permettent de corriger le tir
Quelles sont pour vous les vérités
que devraient connaître les
personnes de plus de 60 ans sur leur
santé ?"
la suite sur : 2013-01-07_1987_SANTE_SPORT_MAG_SENIOR.pdf
dimanche 6 janvier 2013
Quand on a un mauvais dos, il faut de bonnes jambes !
Par Gilles Orgeret le dimanche 6 janvier 2013, 06:20 - mal de dos
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